Laura Branciforte (Italia - Espagne)
Docteur ès Sciences Humaines diplômée à l'université Carlos III de Madrid avec une thèse en histoire contemporaine intitulée « El socorro Rojo Internacional y su intervención en España » 1923-1939. Elle a obtenu plusieurs bourses de l'université de Catania grâce au programme « Comitato pari Opportunità » afin de réaliser une recherche sur le rôle des femmes dans l'université italienne (1998-1999), ainsi que des séjours à l'étranger dans le cadre d'un projet d'échange avec l'université de Salamanque dans un premier temps, puis avec l'université De Montfort University of Leicester (Royaume-Uni). Elle a obtenu une bourse du « Ministero dell’Educazione, dell’Università e della Ricerca » pour la réalisation d'un master en « European Cultural Planning » (1999-2002), dont la thèse finale An overview of cultural relations between Italy and Mexico a été réalisée à Mexico D.F. pendant un séjour d'un an et demi, où elle a travaillé pour l'Ambassade italienne au sein du département de gestion culturelle de l'Institut italien de culture de México D.F.. Parmi ses publications, sont à souligner celles qui ont trait aux domaines des études du genre, d'histoire, et des études culturelles. Elle est actuellement professeur assistante au département de sciences humaines : histoire, géographie et art. Elle appartient au groupe Koré d'études du genre.
Rosalía Cornejo-Parriego (Canada-Espagne)
Directrice du cursus de langues modernes et professeur associée du département de Langues modernes de l'Université d'Ottawa au Canada. Docteur ès Espagnol diplomée à la Pennsylvania State University, elle se spécialise en littérature espagnole contemporaine, en théorie littéraire, études de genre et culturelles et en littérature latino-américaine contemporaine. Parmi ses publications, on compte notamment : Entre mujeres: política de la amistad y el deseo en la narrativa española contemporánea (2007); Memoria colonial e inmigración: la negritud en la España posfranquista, qu'elle a édité et introduit et dont le prologue est de la main de Juan Goytisolo (2007), et La escritura posmoderna del Poder (1993).
Gisela Kosak (Venezuela)
Diplômée de Lettres à l'université Central de Venezuela, magistère en littérature latino-américaine et docteurs ès Lettres diplômée à l'université Simón Bolívar. Professeur de l'école de Lettres et professeur de la maîtrise en études littéraires de l'université Central de Venezuela, elle s'est illustrée comme chercheur et romancière avec ses livres Rebelión en el Caribe hispánico: urbes e historias más allá del boom y la postmodernidad (1993), La catástrofe imaginaria: cultura, saber, tecnología, instituciones (1998), essai salué par une mention au prix municipal de recherche littéraire, ainsi qu'avec sa collection, Pecados de la capital y otras historias (1997) grâce à laquelle elle a remporté le prix de la biennale du roman Armas Alfonzo. Son roman, Latidos de Caracas, a été finaliste du prix Miguel Otero Silva.
Melanie Pérez Ortiz (Puerto Rico)
Docteur ès littérature latino-américaine et portoricaine diplomée à l'université de Stanford, Californie. Elle a publié un ouvrage sur la littérature portoricaine d'aujourd'hui, intitulé Palabras encontradas (Callejón, 2007). Elle travaille actuellement à deux projets, un essai sur la littérature portoricaine de 1980 à nos jours, La révolución de las apetencias, et un autre sur la sphère publique portoricaine au XIX ème siècle, Motivos de fuga. De septembre à décembre 2009 elle sera professeur accueillie à la Faculty ressource Network de NYU. Elle est spécialisée dans l'histoire intellectuelle à travers une approche genre et études culturelles. De plus, elle anime un programme de radio appelé En su tinta dans lequel elle analyse en compagnie de l'écrivain portoricaine Mayra Santos Febres, la littérature et son traitement des thèmes de la vie quotidienne.
María Teresa Vera-Rojas (Venezuela-Espagne)
Docteur ès Littératures et cultures latino-américaines diplômée à l'université de Houston, Texas. Elle s'est spécialisée dans les études de genre et de la femme à l'Institut Interuniversitari d'Estudis de Dones i Gènere de l'Université de Barcelona. Comme assistante académique, elle a coordonné le programme de doctorat de littérature de l'Université Simón Bolívar au Venezuela. À l'université de Houston, elle a travaillé comme professeur assistante d'espagnol et comme assistante de recherche dans le projet « Recovering the U.S. Hispanic Literary Heritage ». Aujourd'hui, elle bénéficie d'une bourse de recherche au centre Dona i Literatura de l'université de Barcelona.
Fernando Broncano Rodríguez (Espagne)
Titulaire de la chaire de logique et de philosophie de la science de l'Université Carlos III de Madrid. Docteur ès philosophie (Université de Salamanca). Professeur titulaire de logique et de philosophie de la science de l'université de Salamanque jusqu'en 2000. Son domaine général de travail tourne autour de la notion de rationalité tant dans ses aspects théoriques, épistémologiques comme pratiques. Sur les dimensions épistémologiques, il a travaillé sur les problèmes de la rationalité dans les sciences, sur les aspects cognitifs et sur la rationalité des communautés scientifiques. De là, il a abordé des problèmes de philosophie de l'esprit d'ordre plus général (rationalité limitée, rationalité collective, rationalité et émotions). Quant au domaine de la rationalité pratique, il s'est orienté vers la philosophie de la technique : habilités, plans, capacité de plan collectif, etc.. Il travaille actuellement sur l'importance des capacités metarreprésentationnelles dans différents champs de la culture et de la science.
Antonio Gómez Ramos (Espagne)
Directeur du doctorat de sciences humaines de l'Université Carlos III de Madrid, docteur en philosophie de l'Université Autónoma de Madrid, il a travaillé en herméneutique philosophique contemporaine et théorie de la traduction et de l'interprétation. Il s'est occupé des relations entre herméneutique et déconstruction, en éditant le volume Diálogo y reconstrucción, Madrid, UAM, 1998. Il a traduit et édité notamment Estética y hermenéutica de Hans-Georg Gadamer, Madrid, Tecnos, 1997, Dos escritos sobre hermenéutica, de Dilthey, Madrid, Istmo, 2000, Las semillas del tiempo, de Fredric Jameson, Trotta, 2001, et historia/Historia, de Koselleck, Trotta, 2004. Récemment, il s'est occupé de philosophie de l'histoire, et a publié Reivindicación del centauro, Madrid, Akal, 2003. S'appuyant sur ce dernier domaine et faisant appel à la fois à la philosophie contemporaine et à l'histoire conceptuelle, il travaille au projet d'une philosophie de la mémoire comme élaboration politique de l'expérience historique dans l'espace public.
Eugenio Suárez-Galbán Guerra (New York-Espagne)
Docteur ès langues et littérature romanes diplômé à l'université de New-York, (1967) et en littérature à l'université de Leiden (2005). Il a été professeur de différentes universités, donnant, de plus, de nombreuses conférences et séminaires dans des universités européennes et américaines. Comme critique, il a publié une monographie sur Torres Villarroel, une anthologie critique du théâtre du Siècle d'or, deux livres collectifs de critique littéraire, et de très nombreux articles de critique littéraire et de critiques journalistiques, certains publiés en anglais dans le New-York Times Book Review. Il a également publié, Balada de la guerra hermosa, roman qui fut récompensé par le prix Sésamo en 1982, le recueil de nouvelles, Como una brisa triste (1986), Los potros de bárbaros atilas, (2002) qui inclut deux courts romans et une série de contes connectés entre eux, et le roman Cuando llevábamos un sueño en cada trenza, (2007). Il a reçu la médaille de l'institut de culture portoricain. Il est en train de préparer un livre sur la présence de l'Espagne dans la littérature nord-américaine pour la maison d'édition Rodopi.